Buonomano Cordier

Buonomano Cordier

À ses côtés, il y avait mon arrière-grand-père, Buonomano Cordier. Cordonner reconnu, il façonnait et réparait les chaussures de tout un quartier. Mais l’homme avait un autre secret : il peignait. Le soir, après son atelier, il posait sur ses toiles les couleurs qu’il voyait dans les rues, dans les cuirs, dans les visages. C’était quelqu’un qui voyait l’art partout. Grâce à lui, j’ai compris qu’un vêtement, une chaussure, une matière… tout peut devenir art si on y met du sens.